PAULINE MAKOVEITCHOUX

Une année de documentation du mouvement de collage

contre les féminicides et les violences faites aux femmes.

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 Ses oeuvres 

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Pauline Makoveitchoux

FEMME LA REVOLUTION EST ENTRE TES MAINS

250 €

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Pauline Makoveitchoux

TU NE MARCHERAS

900 €

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Pauline Makoveitchoux

TU NE MARCHES PLUS SEULE

1800 €

 Démarche artistique 

Pauline Makoveitchoux est une militante féministe et une photographe. Née en 1986 à Vitry-sur-Seine, elle a grandi à Ivry-sur-Seine dans un milieu populaire. Elle vit encore aujourd'hui dans le département du Val-de-Marne. Après avoir obtenu un baccalauréat technologique, elle a occupé différents postes dans le secteur médical et la restauration. C'est après avoir survécu à sept ans de violences conjugales que Pauline a trouvé son moyen d'expression dans la photographie. En 2015, elle a rejoint le mouvement féministe et militant FEMEN.

En 2016, elle participe à la création et au développement du collectif féministe Insomnia, avec lequel elle organise des actions visant d'abord à dénoncer le marketing sexiste. En parallèle, Pauline participe à la création et au développement de la Brigade anti-sexiste. Le 25 novembre 2016, elle organise et participe à l'action de femmage d'Insomnia aux victimes de féminicides ; Pauline ayant elle-même été bouleversée par un double féminicide au sein de sa famille. En 2016, elle participe à la création et au développement du collectif féministe Insomnia, avec lequel elle organise des actions visant d'abord à dénoncer le marketing sexiste. En parallèle, Pauline participe à la création et au développement de la Brigade anti-sexiste. Le 25 novembre 2016, elle organise et participe à l'action de femmage d'Insomnia aux victimes de féminicides ; Pauline ayant elle-même été bouleversée par un double féminicide au sein de sa famille. 

 

En janvier 2017, elle réalise ses premières photos de terrain pour documenter l'action du même collectif pour la défense du droit à l'avortement, en réponse aux campagnes d'affichage mises en place par le mouvement anti-avortement "En marche pour la vie".  Les photos prises par Pauline font l'objet des premières publications dans la presse.

 

Quelques mois plus tard, épuisée par ses activités militantes, les pressions policières et judiciaires, elle se retire des collectifs féministes. Pauline se consacre alors pleinement à la photographie. Afin de perfectionner sa technique, elle suit des cours spécialisés en photographie de studio et en photo reportage. Elle affine également sa démarche artistique qui l'amène à travailler sur une nouvelle forme de portraits féminins afin de désexualiser les postures et les corps des femmes.

 

En 2018, Pauline réalise le reportage photographique Alma de Portugal où elle documente les pratiques et la vie des pêcheurs traditionnels portugais de la région de l'Algarve, voués à disparaître face aux méthodes agressives de la pêche industrielle.

 

En août 2019, elle répond à l'appel de sa sœur de lutte Marguerite Stern pour documenter le mouvement de collage contre le féminicide qu'elle a initié. Le travail de Pauline sur les collages est le fruit d'une année de documentation et a donné lieu à de multiples publications dans la presse.

 

En septembre 2019, Pauline a créé une série photographique intitulée Women are not afraid. Ce travail de mise en perspective des femmes dans l'espace public vise à dénoncer le harcèlement et les agressions sexistes et sexuelles qu'elles subissent. La série est accompagnée d'un manifeste, désormais traduit en 9 langues.

 

Women are not afraid est exposée en novembre 2019 au Studio Club avec le magazine Censored. Pauline souhaite également poursuivre sa série à l'international, elle est donc à la recherche de financeurs. En octobre 2019, Pauline approfondira sa carrière de photographe en proposant une activité de coaching postural.

 

En janvier 2020, elle réalise une nouvelle série photographique intitulée Les Sorcières. En février 2020, elle réalise la série photographique Les Clameuses, au cœur d'une cité de Clichy sous bois. Puis, pendant le lockdown, elle crée et anime des expositions virtuelles commentées en direct afin de présenter son travail et de continuer à rassembler, virtuellement, les femmes. En septembre de la même année, elle réalise la photographie de couverture du livre Héros de la rue, de Marguerite Stern.